Explorateur prix

Le prix du m² en station, sans lissage

38 stations des Alpes, appartement et chalet, profondeur 20142026. Chaque point affiche sa source et sa qualité — les estimations rétropolées sont signalées comme telles.

Quel est le prix au m² d'un appartement en station de ski ?

La médiane des 38 stations alpines suivies par Altivestir s'établit à 5 961 €/m² pour un appartement, au dernier millésime acté (2026). Cette valeur ne décrit aucune station en particulier : l'écart interne va de 3 185 €/m² à 13 846 €/m², soit un rapport de 1 à 4,3.

« Le prix de la montagne » est une statistique commode et une notion trompeuse. Un investisseur ne place pas son argent dans une moyenne : il l'engage dans une commune, sur un type de bien, à un millésime donné. C'est le niveau auquel les séries de cette page sont construites.

Prix affiché en agence ou prix payé chez le notaire ?

Altivestir ne publie que le prix acté, celui qui figure dans la mutation enregistrée par la DGFiP. Le prix affiché en vitrine est une demande du vendeur, pas une transaction : sur les stations les plus tendues, l'écart entre les deux atteint couramment 15 à 25 %.

La conséquence est directe et rarement dite : un rendement locatif calculé à partir d'un prix de vitrine est structurellement surestimé, puisque son dénominateur est faux. C'est la raison pour laquelle le simulateur du site part du prix acté et non d'une annonce.

Pourquoi une médiane et pas une moyenne

Une commune de station enregistre souvent moins de cinquante ventes d'appartements par an. Dans un échantillon aussi petit, une seule transaction hors norme — un chalet à plusieurs millions d'euros — déplace la moyenne de plusieurs centaines d'euros au mètre carré sans que le marché ait bougé d'un centime.

La médiane est insensible à ces valeurs extrêmes. Toutes les séries du site sont donc des médianes communales par millésime, et le libellé « moyenne » n'est jamais employé pour les désigner — une confusion qui existait sur trois surfaces du site jusqu'en juillet 2026, et qui a été corrigée.

Comment lire la qualité d'un point de prix

Chaque point de série porte deux informations que les comparateurs publient rarement : son nombre de ventes sous-jacentes et son niveau de qualité. Sur l'ensemble des séries publiées, 99 % des points reposent sur un échantillon suffisant pour être lus directement ; les autres sont marqués comme estimation ou petit échantillon.

Un point signalé comme estimation reste affiché plutôt que masqué : le retirer donnerait l'illusion d'une couverture homogène. Il ne doit simplement pas servir de base à une décision d'achat, et c'est écrit sur le point lui-même dans l'explorateur.

Les prix en station montent-ils encore ?

Sur la profondeur disponible (2014-2026), la progression médiane des stations suivies atteint 53 % dans les actes. Cette médiane masque deux régimes opposés : des villages reliés à un grand domaine qui doublent, et des stations d'altitude déjà chères qui reculent d'une année sur l'autre.

Un millésime isolé ne suffit jamais à conclure à un retournement. C'est précisément pourquoi les séries de cette page remontent à 2014 plutôt que d'afficher la seule dernière valeur, comme le font les baromètres de portail.

D'où viennent ces chiffres, et ce qu'ils ne couvrent pas

Les séries proviennent des Demandes de valeurs foncières (DVF/Etalab, DGFiP), agrégées par mutation pour exclure les ventes en bloc, les mutations mixtes et celles portant sur plus de cinq locaux. Les valeurs publiées par des sources professionnelles ne servent que là où l'échantillon DVF est insuffisant, et sont alors signalées.

Deux limites qu'il faut connaître avant d'utiliser ces chiffres. DVF est une fenêtre glissante : les millésimes les plus anciens ne sont plus redistribués. Et l'Alsace-Moselle ainsi que Mayotte sont hors du dispositif — sans conséquence ici, puisque le périmètre est alpin.

Classement

Quelles stations de ski sont les plus chères des Alpes ?

Les 38stations classées par évolution sur 10 ans. Cliquez une colonne pour trier, une ligne pour l'ouvrir dans l'explorateur.

Ce que les chiffres de cette page veulent dire

Cinq questions de méthode. Elles décident de la fiabilité de tout calcul de rendement mené à partir d'un prix au mètre carré.

Pourquoi une médiane plutôt qu'une moyenne ?

Une commune de station enregistre parfois moins de cinquante ventes par an. Une seule transaction de chalet à plusieurs millions d'euros déplace la moyenne de plusieurs centaines d'euros au mètre carré, sans que le marché ait bougé. La médiane, elle, ne bouge pas — c'est pourquoi Altivestir la retient partout.

Source : règle de traitement AltivestirComment les séries sont construites

Comment savoir si un point de prix est fiable ?

Chaque point affiche son niveau de qualité et le nombre de ventes qui le portent. Sur l'ensemble des séries publiées, 99 % des points sont adossés à un échantillon suffisant pour être lus directement ; les autres sont signalés comme estimation ou petit échantillon, et ne doivent pas servir de base à une décision.

Source : métadonnées du jeu de donnéesOuvrir l'explorateur

Pourquoi les séries s'arrêtent-elles en 2026 ?

Les mutations d'une année en cours arrivent progressivement dans la base DVF : un millésime incomplet produit des baisses artificielles, constatées sur plusieurs stations. Altivestir exclut donc l'année courante tant qu'elle n'est pas complète et validée. La dernière valeur publiée est celle de 2026.

Source : règle de traitement AltivestirLe détail du traitement

Quel est le prix moyen d'un appartement en station de ski ?

La médiane des stations couvertes par Altivestir s'établit à 5 961 €/m² pour un appartement, contre 5 362 €/m² pour le panel Alpes du Nord et 3 142 €/m² pour la France entière. Parler d'un « prix de la montagne » n'a toutefois guère de sens : l'écart interne va de 1 à 4,3.

Source : DVF, séries communales AltivestirLe classement complet