Cinq questions de méthode. Elles décident de la fiabilité de tout calcul de rendement mené à partir d'un prix au mètre carré.
Un prix d'agence est une demande, un prix DVF est une transaction signée chez le notaire. Altivestir ne publie que le second. L'écart atteint couramment 15 à 25 % sur les stations les plus tendues, et il suffit à fausser entièrement un calcul de rendement mené à partir d'une vitrine.
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Une commune de station enregistre parfois moins de cinquante ventes par an. Une seule transaction de chalet à plusieurs millions d'euros déplace la moyenne de plusieurs centaines d'euros au mètre carré, sans que le marché ait bougé. La médiane, elle, ne bouge pas, c'est pourquoi Altivestir la retient partout.
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Chaque point affiche son niveau de qualité et le nombre de ventes qui le portent. Sur l'ensemble des séries publiées, 98 % des points sont adossés à un échantillon suffisant pour être lus directement. Les autres sont signalés comme estimation ou petit échantillon, et ne doivent pas servir de base à une décision.
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Les mutations d'une année en cours arrivent progressivement dans la base DVF : un millésime incomplet produit des baisses artificielles, constatées sur plusieurs stations. Altivestir exclut donc l'année courante tant qu'elle n'est pas complète et validée. La dernière valeur publiée est celle de 2026.
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La médiane des stations couvertes par Altivestir s'établit à 5 362 €/m² pour un appartement, contre 4 478 €/m² pour le panel Alpes du Nord et 3 142 €/m² pour la France entière. Parler d'un « prix de la montagne » n'a toutefois guère de sens : l'écart interne va de 1 à 5,6.
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